18 juin 2015 : Jean Lemière présente « Cherbourg-Octeville : histoire d’une rue à l’autre »
Les 2 clubs Kiwanis, réunis pour la soirée, recevaient ce jeudi Jean Lemière du club service des Rotary. Au menu : la présentation de l’imposant ouvrage co-écrit par une quarantaine de Rotariens férus d’histoire locale. Tous avaient à cœur de révéler les « petits » secrets des noms de rues de notre belle ville de Cherbourg-Octeville (et sans faire aucune « impasse » !) avec pour objectif de réunir des fonds pour aider les enfants atteints du cancer.

Impossible de retracer ici toutes les petites anecdotes révélées par notre conférencier au cours de son intervention. Nous vous renvoyons donc à ce beau livre en vente dans les meilleures librairies locales (28 €) et qui fera de vous un habitant incollable sur l’histoire de sa ville depuis le Paléolithique. Et surtout un promeneur avisé remontant sans y paraître le cours de l’histoire au long des rues de la ville.

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5 février 2015 : La compagnie Aello en représentation pour le club
Soirée particulière et fort sympathique, puisque le club accueillait la compagnie Aello qui nous a proposé la pièce « Sweet Summer Sweat » de Laurent Contamin.

Extrait du
site web de la compagnie ;

Sweet Summer Sweat est une proposition kaléidoscopique sur le couple. Sur un couple.

Sept séquences : un homme et une femme, à des âges différents, des époques différentes aussi, peut-être. Une mère et son fils, deux jeunes ados, deux seniors dans une maison de retraite, un couple marié depuis quelques années déjà, etc… Il y a de la vérité et du jeu, des vraies-fausses rencontres et des vraies-fausses ruptures, des vrais-faux désirs et des vrais-faux personnages… Kaléidoscope, jeux de facettes, palais des glaces…

Chacune des séquences proposées peut être jouée, au choix, comme une scène réelle, ou comme une scène rejouée (parce que revécue), un flashback, un flash forward, une situation fantasmée, rêvée, cauchemardée… en caméra objective ou subjective… Franck et Lou sont-ils ? jouent-ils (un jeu bien rodé ? une improvisation ?)... Jouent-ils à jouer (avec la ritualisation de la parole et de l’action que cela peut demander) ? sont-ils des personnages que la « vraie » Lou et/ou le « vrai » Franck sont en train de rêver ? Qui sont les partenaires qu’ils semblent convoquer sur scène ? Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est faux ? etc.

Ces « scènes de la vie conjuguée », construites autour de l’idée de la douce petite sueur d’été qu’occasionne le désir, oscillent entre futur antérieur, conditionnel présent et imparfait du subjonctif… Que se passerait-il si la/les « vraie(s) » séquence(s) (faut-il qu’il y en ait, d’ailleurs ?), étai(en)t : la première, la deuxième… la septième ? Quel degré de réalité pour les autres scènes, du coup ? Qui seraient la « vraie » Lou, le « vrai » Franck ? Quel serait le temps présent du théâtre et la chronologie réelle de la pièce ? Un travail de reconstitution du « vrai » couple, du moment et du lieu serait sans doute à faire. Et sans doute y aurait-il autant de Sweet Summer Sweat possibles que de reconstitutions.

Toutes les scènes sont réelles ou fictives, mais dans tous les cas vraies au sens théâtral du terme, en ce sens qu’elles engagent leurs protagonistes et qu’elles doivent être crédibles pour le spectateur. Rien n’est sûr, finalement, dans Sweet Summer Sweat, qu’une chose : ils se désirent.

Aello